Junysi’s Blog


Le parc des Virunga menacé d’être déclassé de la liste des biens du patrimoine mondial

Posted in Uncategorized par junysi sur septembre 2, 2009

Le parc national des Virunga a connu une diminution sensible de sa valeur biologique ces 15 dernières années, à la suite de braconnage et dévastation à grande échelle des forêts. Il est donc menacé d’être déclassé de la liste des biens du patrimoine mondial de l’Unesco, a indiqué le Directeur provincial de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature au Nord-Kivu, Emmanuel De Merode, mercredi à radiookkapi.net

Les effectifs des grands mammifères du parc des Virunga ont diminué, à ce jour, de plus de 90 % par rapport aux statistiques des années 70, selon la même source. Emmanuel De Merode interpelle le gouvernement congolais à faire encore beaucoup plus d’efforts.

«Il avait 27 000 hippopotames dans les années 70. Aujourd’hui, il y en a moins de 300. Donc, c’est une diminution catastrophique qui préoccupe beaucoup l’Unesco et qui nous préoccupe nous aussi, en tant qu’institution congolaise. Les Eléphants ont diminué de plus de 90 % : d’environ 300 000 têtes à moins de 300 aujourd’hui. La cause, c’est surtout le braconnage pendant les quinze dernières années des troubles. Ce braconnage se pratique toujours parce que, le parc est envahi par les groupes armés. Il y a eu aussi de nombreux cas (NDLR : de braconnage perpétrés par) quelques éléments des forces armées congolaises. Si le Virunga devrait perdre sa valeur biologique, (NDLR : les responsables de l’Unesco) ne peuvent rien faire d’autre que de le déclasser. Ce n’est pas une décision politique, c’est une décision scientifique», explique M. De Merode.

Radio Okapi

Les gorilles des montagnes rejoignent Facebook

Posted in Uncategorized par junysi sur septembre 1, 2009

Les usagers des sites de socialisation par internet Facebook et Twitter vont désormais pouvoir compter au nombre de leurs « amis » un gorille des montagnes ougandais, a annoncé lundi une porte-parole de l’autorité ougandaise pour la faune (UWA).facebook

Cette initiative, destinée à promouvoir une industrie touristique embryonnaire dans ce pays d’Afrique centrale, permettra aux utilisateurs de recevoir des nouvelles régulières de leurs amis primates, a indiqué Lillian Nsubuga.

« Grâce à la +géolocalisation+ et au GPS, vous serez à même de recevoir des informations sur les nouvelles naissances au sein d’une famille » par exemple, a-t-elle précisé, ajoutant que le programme serait lancé le mois prochain.

L’autorité ougandaise pour la faune prévoit également d’installer des caméras dans la forêt de Bwindi, qui abrite environ la moitié de la population mondiale des gorilles des montagnes, estimée à 740 individus.

Les usagers auront ainsi la possibilité d’observer en direct leurs « amis » en train de manger ou de se déplacer dans l’épaisse végétation.

Les gorilles des montagnes, qui peuvent également être observés en République démocratique du Congo (RDC) et au Rwanda voisins, constituent la principale attraction touristique de l’Ouganda.

De nombreux spécialistes craignent une extinction des gorilles de montagne.

Les usagers des sites de socialisation par internet Facebook et Twitter vont désormais pouvoir compter au nombre de leurs « amis » un gorille des montagnes ougandais, a annoncé lundi une porte-parole de l’autorité ougandaise pour la faune (UWA).

Cette initiative, destinée à promouvoir une industrie touristique embryonnaire dans ce pays d’Afrique centrale, permettra aux utilisateurs de recevoir des nouvelles régulières de leurs amis primates, a indiqué Lillian Nsubuga.

« Grâce à la +géolocalisation+ et au GPS, vous serez à même de recevoir des informations sur les nouvelles naissances au sein d’une famille » par exemple, a-t-elle précisé, ajoutant que le programme serait lancé le mois prochain.

L’autorité ougandaise pour la faune prévoit également d’installer des caméras dans la forêt de Bwindi, qui abrite environ la moitié de la population mondiale des gorilles des montagnes, estimée à 740 individus.

Les usagers auront ainsi la possibilité d’observer en direct leurs « amis » en train de manger ou de se déplacer dans l’épaisse végétation.

Les gorilles des montagnes, qui peuvent également être observés en République démocratique du Congo (RDC) et au Rwanda voisins, constituent la principale attraction touristique de l’Ouganda.

De nombreux spécialistes craignent une extinction des gorilles de montagne.

Les revenus tirés de Makala

Posted in Uncategorized par junysi sur août 31, 2009

Les revenus tirés du charbon de bois ( Makala ) contribuent à alimenter le conflit dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), où des milices et certains segments de l’armée nationale contrôlent la production et le commerce de ce combustible, d’après des sources officielles.

la vente de makala dans un depot à Goma
la vente de makala dans un depot à Goma

« Tous les groupes armés, y compris les FDLR [Forces démocratiques pour la libération du Rwanda], et quelques individus de l’armée régulière sont impliqués dans le trafic de makala [charbon de bois] », a indiqué Emmanuel de Mérode, directeur et chef de site du Parc national de Virunga.

« Le commerce illégal de makala [génère] un chiffre d’affaires de plus de 30 millions de dollars par an. Une grande partie de cet argent va aux groupes armés », a expliqué M. de Mérode.

Le commerce de charbon de bois est courant dans l’est du pays. Sur les routes conduisant à Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu, on voit souvent passer des camions ou des bicyclettes chargés de sacs de charbon de bois produit dans les fiefs des milices.

Dans le territoire de Rutshuru, les FDLR contrôlent les bûcherons, les charbonniers et les vendeurs de charbon, d’après Salomon (nom de famille occulté), commerçant.

Dans le Nord-Kivu, les commerçants vont chercher leur charbon à Rugari, dans le territoire de Rutshuru, à 35 km au nord de Goma, ou à Burungu et Kitchanga, respectivement à 80 km et 90 km à l’ouest de Goma.

« Les FDLR considèrent que la forêt leur appartient… ils l’ont subdivisée en [secteurs] d’environ cinq kilomètres, que trois ou quatre combattants des FDLR contrôlent nuit et jour lorsqu’ils ne sont pas engagés dans des combats », a dit Salomon.
La coupe de bois contrôlée par les miliciens

Quand elles ne réquisitionnent pas les bûcherons, les FDLR imposent une taxe mensuelle de cinq à 25 dollars par bûcheron.

« Quand on ne peut pas payer les cinq dollars, il vaut mieux rester à la maison [plutôt que] d’aller exploiter le charbon… Les gens ont peur de mourir, car les FDLR n’ont pas de prisons », a expliqué Salomon. « Ces temps-ci, il y a beaucoup de règlements de comptes. Les FDLR tuent ceux qui les trahissent ».

Dans le territoire de Masisi, le charbon de bois est principalement contrôlé par le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP). En théorie, le CNDP a cessé d’être un mouvement rebelle lorsque ses combattants ont été intégrés dans l’armée, en janvier dernier. Mais sur le terrain, la réalité est différente.

« Il y a toujours des postes de contrôle et des barrages tenus par des éléments armés se réclamant du CNDP, qui continuent à prélever une taxe de cinq dollars par mois et à exiger de l’argent pour le passage de chaque sac de [charbon de bois] », a dit Bimwa Shebatende, un grossiste.

Les habitants qui n’obéissent pas aux règles du CNDP sont chassés de chez eux.

La situation est similaire dans la province du Nord-Kivu, où les mêmes groupes armés contrôlent le commerce de charbon de bois.

Mathilde Muhindo Mwamini, présidente d’un groupe de femmes, a dénoncé l’exploitation des civils, en particulier les femmes et les enfants, dans le commerce du charbon de bois, ainsi que l’implication des militaires.

« C’est [le commerce du charbon de bois] une des activités des FARDC [l’armée congolaise]. Parfois, ils… utilisent les populations civiles pour couper le bois et faire la braise… mais ensuite, ils font la commercialisation eux-mêmes », a dit Mme Muhindo.

Elle a expliqué qu’auparavant, le charbon de bois était exploité par les FDLR, qui avaient commencé à pratiquer cette activité quand ils étaient réfugiés.
Opérations militaires

Depuis janvier, l’armée congolaise et la Mission des Nations Unies en RDC (MONUC) mènent des opérations militaires dans l’est du pays contre les FDLR et d’autres groupes armés, afin d’améliorer la sécurité civile et de couper les sources de financement des milices.

Les FDLR, groupe armé fort de 6 000 combattants, sont l’un des principaux facteurs d’instabilité dans les provinces de Kivu depuis l’arrivée dans la région de leurs fondateurs, qui avaient fui le Rwanda suite au génocide de 1994. Aujourd’hui, environ 30 pour cent des membres des FDLR sont congolais.

En juin, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont été déplacées dans le Nord-Kivu, et 17 000 dans la province Orientale voisine, d’après le Bureau des Nations-Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

La MONUC affirme que l’opération Kimia II de l’armée a permis de chasser les FDLR et d’autres groupes armés des sites miniers qu’elles occupaient, mais que cela ne les a pas empêchés de continuer à se cacher dans la forêt.

« L’objectif de Kimia II était de réoccuper les principaux sites miniers. [Cela] a été fait et continue de l’être, mais les FDLR et les autres groupes armés ont encore d’autres sources de revenus [à leur disposition] », a indiqué le lieutenant-colonel Jean-Paul Dietrich, porte-parole militaire de la MONUC.

Le prix du trafic

D’après M. de Mérode, près de 92 pour cent du makala produit au Nord-Kivu provient d’arbres abattus dans le parc. Le Parc national est un site du patrimoine mondial qui se distingue par sa chaîne de volcans actifs et la richesse de sa diversité d’habitats abritant des espèces en danger.

Selon lui, à ce jour, 20 pour cent du parc, c’est-à-dire environ 790 000 hectares, ont été détruits par la déforestation illégale et la production du charbon de bois, et au moins 120 gardes forestiers ont été tués par divers groupes armés.

« Pour nous, c’est l’ICCN [l’Institut Congolais pour la conservation de la nature] qui a payé la présence des groupes armés, au prix du sang », a-t-il déclaré. L’ICCN est chargé de la gestion des parcs nationaux de RDC.

Energies renouvelables

L’ICCN soutient l’exploitation de sources d’énergie alternatives telles que les briquettes de biomasse, qui sont fabriquées à partir de feuilles, d’écorce et de pelures de fruit ou d’autres déchets agricoles. Le coût de production est bas car les matières premières sont abondantes, et les briquettes fournissent 70 pour cent d’énergie en plus par rapport au makala.

D’après M. de Mérode, l’Institut distribue des kits de production de briquettes dans le territoire de Rutshuru et dans les camps de déplacés, espérant ainsi réduire les financements des milices, car l’argent gagné sera désormais collecté dans les villages et non dans les forêts où règnent les FDLR.

Cependant, certaines ONG ont exprimé leur inquiétude : « La mise en concurrence du charbon de bois peut avoir des conséquences négatives », a expliqué Laura Miller, de l’ONG Mercy Corps. « Les presses à briquettes pourraient être détruites par les rebelles qui contrôlent le commerce du charbon, et des habitants pourraient être forcés à produire ou transporter le charbon de bois pour eux ».

Une Station dU parc de Virunga attaquée

Posted in Uncategorized par junysi sur juillet 6, 2009
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La station de l’Institut congolais pour la conservation de la nature, ICCN, située dans le secteur de Rwenzori, à 50 kilomètres au nord de la ville de Beni a été attaquée dans la nuit de mercredi à jeudi par les hommes armés identifiés comme les anciens gardes de parc ralliés aux bandits. Cinq armes des gardes de parc ont été emportées par les assaillants, affirme le conservateur adjoint au Parc National de Virunga. Le même responsable affirme l’arrestation de deux assaillants, rapporte radiookapi.net
Gorille de montagne dans le parc des Virunga
La station de Mutsora à proximité du Mont Rwenzori, a été attaquée de minuit à 6 heures du matin par les hommes armés en tenue militaire. Le Conservateur adjoint au Parc national de Virunga Nord les a formellement identifiés comme étant des anciens gardes de parc qui se sont ralliés aux inciviques. D’après Venant Bangamwabo, vers minuit, les assaillants ont commencé d’abord à désarmer les gardes un à un à leur poste, avant de les placer sous surveillance. Ils ont ensuite puisé plus de 400 000 FC (Francs congolais) dans la caisse du comptable. Après leur forfait, les bandits se sont retirés dans la forêt.
La même source ajoute que la deuxième attaque a eu lieu ce jeudi matin vers 6 heures après que les gardes aient récupéré la station. Ces derniers ont farouchement résisté à cette deuxième attaque. Ils ont mis la main sur deux des assaillants et ont pu récupérer les deux armes.
A l’heure qu’il est, les deux bandits sont mis à la disposition du commandant du bataillon de la 6e brigade des FARDC basée à Mutwanga, avant leur transfert à l’auditorat militaire de Beni, précise encore le conservateur.

Démotivation du personnel et perte du patrimoine : Parc de Virunga et Pnkb menacés de disparition

Posted in Uncategorized par junysi sur juin 28, 2009

Le tourisme congolais accuse d’énormes manques à gagner, à cause notamment de l’insécurité persistante et de la crise constante dans la partie est du pays. Il nous revient que cette situation est identiquement vécue au Parc national Kahuzi Biega (PnKB).

Selon l’Agence de presse Associated Press relayée par une dépêche de l’Ambassade des Etats-Unis à Kinshasa, le Rwanda tire son épingle du jeu en reprenant en son compte des espaces touristiques. « A cause de la violence actuelle en RD Congo, le tourisme se limite en grande partie au Rwanda et en Ouganda. Plus de 12 000 touristes se rendent chaque année au Rwanda pour voir les gorilles des montagnes et payent quelque 500 dollars par personne à cet effet.

L’habitat des gorilles des montagnes est détruit par les milices et les trafiquants de bois. Ceux-ci empêchent les gardes forestiers qui ont peu de moyens financiers et qui sont mal équipés d’exercer leur métier dans la plus grande partie du parc national de Virunga », révèle une dépêche du Département d’Etat du 22 juillet 2008.

Parlant de la dégradation généralisée de la situation au Pknb, le Magazine de communication environnementale publié par l’Institut congolais pour la conservation de la nature, Iccn déplore notamment ce qui suit : « Depuis un temps, certaines personnes se complaisent à détruire les ressources naturelles du Pknb en toute quiétude en se moquant de l’autorité de l’Etat comme si celui-ci n’existait pas. (…)

Le Pnkb est le premier en RD Congo à se doter d’un plan de gestion. C’est en 2000 avec l’appui important de la Gtz que ce parc a produit son premier document de plan de gestion. Malheureusement, celui-ci ne sera pas mis en application suite aux guerres à répétition dans la région », relève le Magazine en page 6et 9.

Conflits armés, pauvreté de la population environnante et gestion hasardeuse du secteur touristique : Trois fléaux pour un effet semblable.

Au moment où se défigurent le parc de Virunga et le Pknb, des voix s’élèvent et appellent des partenaires à s’impliquer pour sauver le secteur. C’est le cas de l’Unesco, la Gtz et la Mission onusienne au Congo (Monuc).

« Les Forces de la Monuc viennent finalement de décider de s’impliquer dans la sauvegarde des ressources naturelles du Pnkb. Sur interpellation de l’Unesco (…) désormais une activité conjointe est organisée hebdomadairement par des éléments de la Monuc et les gardes du Parc national Kahuzi Biega », précise le Magazine.

La question qui se pose face au processus de déchéance est notamment celle de savoir quelle étendue temporelle la persistance des mêmes causes engendreront des effets similaires. Car la pauvreté des populations locales pousse ces dernières à un mode de vie fait de la cueillette et du ramassage. D’où, le déboisement. Pour accéder à l’habitat, des particuliers occupent anarchiquement des terrains. La gestion hasardeuse du personnel y compris le mépris des retraités est à la base d’une démotivation collective.

L’opiniâtreté des acteurs fomenteurs de l’insécurité a suscité un brin de prise de conscience auprès des décideurs. Ceux-ci ont envisagé des pourparlers au niveau régional. « Préoccupés par l’activité des rebelles en RD Congo, les ministres du Tourisme et de l’Environnement de l’Ouganda, de la RD Congo et du Rwanda se sont engagés à protéger des réserves de faune et de flore et à développer le tourisme dans la région de Virunga. (…)

Ils ont déclaré que leurs gouvernements maintiendraient la sécurité dans les zones protégées situées de part et d’autre de leurs frontières. Outre des soldats et des gardes forestiers, des casques bleus de la mission onusienne en RD Congo se trouvent dans cette région », lit-on dans la dépêche sue évoquée. La source mentionne, par ailleurs, un besoin d’éducation pour les autochtones côtoyant la pauvreté.

« L’empiètement de la population sur l’habitat des animaux sauvages est aussi un problème auquel se heurte les responsables des réserves naturelles situées dans les pays en développement (…) Virunga est une région riche sur le plan de la diversité biologique. Avant le cycle de conflits armés, la région abritait des gorilles de montagne dont le nombre représentait la moitié de quelques 706 gorilles habitant à l’état sauvage en Afrique ».

Juny S.

Le tourisme de vision aux gorilles de montagne du secteur Mikeno relancer

Posted in Uncategorized par junysi sur juin 13, 2009

Après 22 mois de fermeture du tourisme de vision aux gorilles des montagnes dans le secteur sud du parc national des Virunga, cette activité est à nouveau opérationnelle à dater du 7 mai 2009.
gorilles
En effet, c’est suite à la paix retrouvée grâce aux multiples actions de sécurisation du parc national des Virunga tant par la coalition Rwando-Congolaise que par la Monuc et les vaillants gardes de l’institut Congolais pour la conservation de la nature ICCN que les touristes venant de tous les coins du monde peuvent encore regarder et voir les gorilles des montagnes du versant congolais du massif des Virunga dans leur milieu naturel au sein du secteur sud de ce site du patrimoine mondial.

Le tourisme de vision étant une des meilleures voix par lesquelles l’économie formel et informel bouge et fait développer le pays est un moyen sure pour l’ICCN de prouver aux riverains sa volonté de partager les avantages de la présence des richesses naturelles à coté d’eux. Cette institution étatique gestionnaire des aires protégées en RDC mettra 30% des recettes de ce tourisme au profit des communautés locales et pensent ainsi apporté sa contribution significative dans la reconstruction de cette partie du pays longtemps objets d’instabilité et de guerre de destruction.

La cérémonie de réouverture de ce tourisme a été présidée par Mme le ministre provinciale du Nord Kivu en charge de l’environnement et tourisme Chantal Kambibi Rugenera à coté de l’administrateur Délégué General de l’ICCN Cosma Wilungula , Monsieur Emmanuel Demerode Directeur du Parc National de Virunga et plusieurs personnalités du domaine de conservation en RDC et du monde de promotion touristique.

Les touristes qui manqueront de « bouquer » au Rwanda et en Ouganda seront immédiatement dirigés en RDC d’après la convention transfrontalière qui démontre une cohabitation pacifique entre ces pays du massif a soutenu le numéro un de l’ICCN dans son mot en martelant que le parc national des Virunga reste un bien de la province du Nord Kivu et ne pourra jamais quitter cette terre,d’où le besoin que tous les habitants barrent le chemin aux politiciens qui utilisent pour des fins d’intérêts égoïstes le slogan destructeur de ce parc.

Le tourisme ainsi réouvert reste un canal pour tous les opérateurs touristiques actifs dans la région de rivaliser d’ardeur pour gagner plus dans la promotion des multiples produits du Parc National des Virunga car c’est à eux que l’ICCN laisse le champs de promotion et vente du tourisme en disponibilisant les permis à tout opérateur sans exigé un contrat d’affaires avec lui. Ce tourisme coûtera 400$ par permis.
Visitez alors dès maintenant les gorilles de la RDC et vous serez toujours heureux dans votre vie.

Une nouvelle réserve naturelle de protection des bonobos

Posted in Uncategorized par junysi sur juin 13, 2009
Bonobos

Bonobos

Une nouvelle réserve naturelle de protection des bonobos, une espèce de grands singes spécifique à la République démocratique du Congo (RDC), a été créée en mai dans le nord-ouest du pays, a-t-on appris de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN).

Le ministère de l’Environnement « a créé la réserve naturelle de bonobos de Kokolopori (RNBK) dans la province d’Equateur sur une étendue de près de 4.800 km2 », a déclaré  Cosma Wilungula, administrateur-délégué général de l’ICCN.

« Cette réserve est peuplée de plus de 1.000 bonobos avec cinq familles suivies et trois déjà habituées à la présence humaine », a-t-il précisé, ajoutant que « les populations locales, initiatrices de la réserve, seront impliquées dans la gestion » de celle-ci.

Les bonobos, estimés à environ 20.000 aujourd’hui contre 100.000 en 1980, se caractérisent notamment par leur mode non agressif de règlement des conflits, consistant en une utilisation de l’acte sexuel. Ils sont une espèce endémique, qui ne vit que dans les forêts humides de RDC où elle a été victime des années de guerre et de braconnage intensif.

Une précédente réserve de 30.570 km2 abritant également des bonobos avait été créée fin 2007 dans la province du Kasaï oriental, dans le centre du pays.

Selon un arrêté du ministère de l’Environnement daté du 12 mai, la RNBK « est créée pour la conservation de sa riche biodiversité faunique et floristique, spécialement le grand singe bonobo et son habitat encore à l’état primaire, ainsi que pour la séquestration de carbone dont le produit de vente sera destiné au développement des populations locales ».

Des zones vont être délimitées, les unes réservées à la stricte conservation et les autres réservées aux communautés forestières, qui pourront continuer à jouir de la forêt dans le cadre d’une « conservation communautaire participative », indique l’arrêté.

Dans les zones de conservation, il sera « totalement interdit » d’introduire des espèces, de pratiquer la chasse, de se livrer à l’exploitation minière ou à toute activité susceptible d’altérer l’habitat des animaux et le caractère naturel de la réserve, ajoute le texte.

Selon M. Wilungula, la RDC dispose de 71 aires protégées dont sept parcs nationaux et 63 réserves naturelles et domaines de chasse.

« Le gouvernement s’est engagé à atteindre 15 % des aires protégées sur l’ensemble du pays et nous sommes à 11 %, l’équivalent de 250.000 km2 », a-t-il précisé.

Les gorilles sont menacés par la demande croissante en énergie dans le Parc National des Virunga

Posted in Uncategorized par junysi sur mai 27, 2009

Les gorilles sont menacés par la demande croissante en énergie en République Démocratique du Congo qui connaît une déforestation massive, a prévenu le 22 mai le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) dans un communiqué.

la foret est l'habitat de gorilles

la foret est l'habitat de gorilles

La protection des gorilles et des grands mammifères est essentielle non seulement pour leur propre survie mais aussi pour leur rôle écologique de dispersion de milliards de semences végétales, a rappelé le PNUE qui a proclamé 2009  »Année internationale du gorille ».

Selon le Programme, la production de charbon de bois est la principale menace aux forêts qui constituent l’habitat des gorilles dans de nombreuses régions et notamment dans le parc naturel de la Virunga en République démocratique du Congo (RDC).

L’exploration pétrolière mais aussi la production d’agrocarburants notamment l’huile de palme dont l’empreinte carbone est supérieure aux carburants fossiles qu’elle est censée remplacer, représentent aussi une menace, ajoute le Programme.

Les forêts tropicales d’Afrique absorbent 1,2 milliard de tonnes de CO2 par an. Selon le PNUE, les populations de gorilles des montagnes en RDC, au Rwanda et en Ouganda se limitent à 700 contre 300 individus au Cameroun (rivière Cross) et au Nigeria. Les gorilles des plaines en RDC ont perdu une grande partie de leur population, passant de 17.000 il y a 10 ans à 5.000.

Nécrologie : le vieux gorille Mufanzala est mort d’un abcés au foie et non d’Ebola

Posted in Uncategorized par junysi sur avril 30, 2009
Le feu Vieux Mufanzala du PNKB

Le feu Vieux Mufanzala du PNKB

BUKAVU (RDCongo) – Le vénérable Mufanzala, chef d’une famille de 18 gorilles des plaines du parc de Kahuzi-Biega, dans l’est de la République démocratique du Congo, est mort à 40 ans d’un abcés au foie et non de la fièvre Ebola. Après la mort à l’âge de 4O ans de Mufanzala (« L’affamé » en kiswahili) fin mars une rumeur avait circulé parmi les riverains du Parc, situé dans la province du Sud-Kivu, sur une éventuelle épidémie de fièvre hémorragique Ebola. Le virus est toujours présent au Congo et il peut être transmis par les singes, notamment lorsque leur viande, très prisée, est consommée par les humains. « Mufanzala est mort d’un abcés au foie, pas du virus de la fièvre Ebola, contrairement aux rumeurs véhiculées par certains », a précisé le conservateur Radar Nishuli. « Nous avons fait appel à une association internationale de vétérinaires, « Moutain gorilla veterinary project », pour vérifier ». Mufanzala avait succédé abruptement à la tête de la famille à son père lorsque celui-ci, « Mubalala » (Le Voyageur), avait été assassiné en 1998 par des groupes armés qui écumaient l’est de la RDC. Environ 130 gorilles des plaines orientales vivent dans le parc, en haute altitude, a précisé le conservateur. Il s’agit d’une espèce protégée, comme les gorilles des montagnes, et leur nombre est évalué à 12.000 en RDC. Leur espérance de vie va de 45 à 60 ans, et leur génome est à 98 pour cent identique à celui des humains.

Coup d’oeuil chez les voisins: L’Ouganda rentabilise ses gorilles de montagne

Posted in Uncategorized par junysi sur avril 29, 2009
Un de Gorilles de l'Ouganda

Un de Gorilles de l'Ouganda

Les quelque 700 gorilles des montagnes survivant dans le monde sont menacés par les maladies, les conflits armés, la destruction de leur habitat ainsi que par des trafics en tout genre. Environ 380 d’entre eux vivent dans le sud de l’Ouganda, où deux parcs nationaux ont été créés pour préserver l’espèce. Ces parcs attirent de plus en plus de touristes d’Europe, des Etats-Unis et d’Asie. Ils ont rapporté 225 millions de dollars [172 millions d’euros] à l’Ouganda en 2008, contre zéro centime en 1990. UN DEFIT A RELEVER AU CONGO.  Rappellons  que l’ONU, associée à l’UNESCO et à différentes associations de protection de la faune, a décrété  2009 comme etant l »Année du gorille ».

1200 Pièges tendus aux Gorilles de Montagnes brûlés

Posted in Uncategorized par junysi sur mars 25, 2009

Pièges entrain de Brùler

Pièges entrain de Brùler

Ce Dimanche 22 mars 2009 à l’occasion de l’inauguration de l’école primaire de Rumangabo,

Ont était brûler 1200 pièges tendues aux gorilles dans le secteurs Mikeno, ces pièges ont était découvert grâce aux patrouilles de Rangers du Parc national de Virunga qui ne dorment pas.

Imaginez vous les nombres de gorilles qui auraient était pris dans ces pièges et tués, actuellement le Parc National de Virunga compte plus de 300 gorilles de Montagnes hors 1200 pièges ont étaient découvert cela fait qu’un Gorille aurait peut être était tué par 4 pièges ce qui fait qu’il n’aurait aucune chance de survie, pourtant c’est une espèce en voie de disparition.

Les differentes autorités assistant à la ceremonie

Les differentes autorités assistant à la ceremonie

A cette cérémonie a pris par le Directeur Provinciale de l’ICCN Mr Emmanuel DEMERODE, La Ministre Provinciale de l’Environnement, Le chef de collectivité Mwami NDEZE et d’autres autorités militaires.

Encore une fois BRAVO aux Rangers du Parc Nationale de Virunga qui mettent en jeu leurs vie afin de protéger les Gorilles de montagnes.

Populations humaines vivants dans le Parc de Virunga

Posted in Uncategorized par junysi sur mars 18, 2009
Population vivant dans le Parc National de Virunga

Population vivant dans le Parc National de Virunga

La densité de population vivant dans et aux allentours du parc varie de 6 à 600 habitants/ Km²; en moyenne elle est de 300 habitants/ km2. Ces populations sont dispersées dans tout Le Paysage, surtout en dehors des aires protégées, Mais localement aussi dans les aires protégées, Notamment dans les villages de pêcheurs du lac Edouard. Les centres urbains avec plus de 10.000 Habitants comprennent Goma, Beni, Rutshuru et Kiwanja en RDC, Ruhengeri au Rwanda. Avant 1950, les terres volcaniques autour des Virunga N’étaient pratiquement habitées que par des éleveurs Transhumants (Gogwe). Les agriculteurs N’ont occupé cette région qu’après installation d’adductions d’eau par les autorités coloniales. Ethnies Les principaux groupes sont les Nande de Lubero, Beni et Rutshuru, les Hunde de Masisi, Rutshuru et Goma, les Nyanga de Walikali, les Pere, les Kumu, les Twa and les Banyarwanda (Hutu et Tutsi). Activités La principale activité est l’agriculture permanente intensive; environ 80% de la population la pratiquent. Environ 5% de la population pêche – plusieurs milliers de manière illicite – et moins de 1% est impliqué dans le pastoralisme. Beaucoup de gens chassent, mais la chasse n’est pas une activité principale; elle ne représente qu’un supplément pour l’agriculture. Environ 14% des habitants du Paysage ont d’autres activités, surtout des emplois en ville. Usage des terres La principale utilisation des terres est la conservation (52%); l’agriculture couvre 45% et la pêche 3% (Figure 23.7). Environ 80% des terres en dehors des parcs nationaux sont utilisés pour l’agriculture permanente. Les cultures industrielles comprennent le café, le thé, le cacao et, au Rwanda, le pyrèthre. A l’exception de la pêche dans le lac Edouard, il n’y a pas d’aires protégées avec des activités extractives et il n’y a pas de concessions forestières.

La Briquette, connaissez vous?

Posted in Uncategorized par junysi sur mars 17, 2009

La Briquette combustible est un produit utilisable à la cuisson des aliments et pouvant remplacer les braises et les bois au charbon. Elle est une mesure alternative à la couper des arbres dans le Parc et dans la foret.

Briquette combustible

Briquette combustible

Importance de la briquette

– Conservation de l’environnement ;

– Assainissement du milieu ;

– Source des revenus pour la population ;

– Elle accompagne le code forestier en sauvegardant l’environnement.

– Protection de l’habitat des animaux protéger comme les Gorilles.

Avantage de la briquette

– Coût adapter au panier de la ménagère ;

– Fabriquée sur base des matériaux locaux ;

– Favoriser un environnement sein ;

– Servir à la préparation des aliments ;

– Source de financement infini ;

Méthode de Fabrication

On prend les papiers on les imbibe dans un bassin d’eau pendant 24 heures puis on décompose ses papiers dans cette même eau devenus qui prend la forme de bouillie, on y verse une quantité de poutrous selon la mesure choisie.

Méthode de fabrication de la Briquette

Méthode de fabrication de la Briquette

Matériels utilises.

Papiers,

poutrous (déchet de bois)

Eau.

La presse Machine.

La presse machine est un appareil utilisé pour la fabrication des briquettes.

Elle possède comme composantes (accessoires) :

La base  en bois

Le P.V.C ou cylindre en plastic

Le guide (tuyaux galvanisé)

La rondelle en fer

Un gobelet

Le cylindre en bois

Un bassin

Fours (Mbabula).presse-briquette

Pour travailler à la presse machine il faut six personnes à savoir : l’opérateur de la machine, le chargeur, le cuisinier, le stabilisateur de la machine et deux guides des étapes.

Le calcul statistique démontre qu’une famille de 6 personnes utilise 12 à 15 briquettes par jour.

Habitat de Gorille

Habitat de Gorille

N’est ce

pas économique et en plus elle nous permet de conserver la nature, l’habitat des espèces en voie de disparition comme les gorilles.


La MONUC salue la bravoure des gardiens des parcs nationaux en RDC

Posted in Uncategorized par junysi sur mars 13, 2009

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en République Démocratique du Congo, Alan Doss a participé mercredi le 11 mars 2009 à Kinshasa à la cérémonie destinée à récompenser des lauréats du prix Alexandre Abraham, pour la conservation de la nature en République Démocratique du Congo.

Organisée par la Fondation Alexandre Abraham basée aux Etats-Unis, la cérémonie avait pour but récompenser le « dévouement extraordinaire » d’une quinzaine de personnes qui se sont fait remarquer dans la défense des ressources naturelles de la RDC, notamment les parcs naturels qui regorgent de diverses espèces rares. Ils travaillent sous l’égide de l’Institut congolais pour la conservation de la Nature (ICCN).

« Les récipiendaires du prix de cette année sont des personnes vraiment extraordinaires. Chacun d’eux a posé des actes de bravoure qui vont au-delà des attentes pour défendre la faune et la flore ainsi que d’autres ressources naturelles de ce remarquable pays. Certains de ceux qui vont être honorés aujourd’hui sont morts pendant qu’ils défendaient l’héritage naturel de ce pays », a déclaré Alan Doss.

Les 18 personnes honorées sont notamment des gardes forestiers, des logisticiens, des conservateurs, des agronomes etc. parmi lequel 3 personnes du Parc National de Virunga dont : Serge UKUNDJI, logisticien FZS ; MBURANUMWE Innocent et Diddy tous deux gardes parcs.

Alan Doss a estimé que, pour avoir bravé des menaces diverses, pour protéger les parcs et les territoires sous leur surveillance, affrontant quotidiennement la violence, ces hommes sont des « héros ».

Il assimile leur travail à celui des casques bleus des Nations unies en RDC « qui font tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger des centaines des milliers des civils contre les actes de violence au nord-est du pays ».

Les lauréats du prix Alexandre Abraham sont particulièrement des civils qui ont la charge de la protection des espèces animales comme les rares gorilles de montagne, la forêt et des régions boisées, leur habitat naturel.

« Grâce à ces hauts faits, les lauréats du jour ont été déclarés des héros non seulement pour la République Démocratique du Congo mais aussi pour la communauté internationale qui, de loin, compte sur eux pour préserver ces ressources fragiles pour toute l’humanité ».

Les gorilles de montagne sont sérieusement menacés d’extinction. Ils comptent parmi les attractions en RDC.

M. Mulungula, l’Administrateur délégué général de l’ICCN a rappelé que presque toutes les aires protégées de la RDC et pratiquement toutes les aires protégées et les parcs de l’est ont été l’apanage des bandes armées : FDLR, LRA, Maï Maï, etc. auxquels s’ajoutent quelques envahissements des populations en fuite de leurs lieux d’habitation pour trouver des refuges dans certaines zones des parcs. En dix ans de conflits en RDC, l’ICCN a perdu plus de 140 gardes, rapporte-t-il.

Malgré la Guerre qu’a connu le Parc Nationale de Virunga, la Population de Gorilles de montagnes s’est accrue ces derniers mois

Posted in Uncategorized par junysi sur mars 12, 2009

Semakuba et Matembela, qui font partie du groupe de Humba.

Semakuba et Matembela, qui font partie du groupe de Humba.

Un des gorilles du Parc National de Virunga

Un des gorilles du Parc National de Virunga

Dans le parc de Virunga, en République démocratique du Congo (RDC), un nouveau recensement des gorilles des montagnes a commencé. Chassés par le conflit qui fait rage entre l’armée gouvernementale et les rebelles fidèles à Laurent Nkunda, les rangers du parc ont pu revenir dans le secteur des gorilles le mois dernier, suite à un accord entre les belligérants. Cela faisait 14 mois que les rangers n’avaient pas pu arpenter le secteur des gorilles des montagnes, un sanctuaire de 250 km2 qui abrite plus de 200 de ces grands singes africains sur les 720 restants. Fin novembre, un groupe de rangers C gardes parc ) a rencontré la plus grande famille du secteur Mikeno, le groupe de Kabirizi, nommé d’après le nom du dos argenté, le plus vieux mâle du groupe. Ils ont dénombré 23 individus au total et ont pu constater l’arrivée de trois nouveaux bébés, dont deux issus de femelles qui n’avaient pas encore eu de petits.Le 6 septembre 2007 les rebelles ont envahi le secteur Mikeno où sont les gorilles du parc Virunga. Dix gorilles ont été tués au cours de l’année 2007. Le 26 octobre dernier les rebelles avaient attaqué le QG des rangers, Rumangabo; les forçant à fuir et à se réfugier, comme des milliers d’autres civils, dans un camp près de la ville de Goma à Kituku ensuite à Bulengo. Le 21 novembre les rangers, dont l’activité est en partie financée par l’Union Européenne, pouvaient reprendre leurs quartiers dans le parc national de Virunga. Parc qui abrite aussi des chimpanzés, des rhinocéros ou des éléphants.

Trois des quatre espèces de gorilles existantes sont en danger critique d’extinction, d’après les critères de l’IUCN (Union pour la protection de la nature) : cela correspond au dernier stade avant la disparition à l’état sauvage. Afin d’attirer davantage l’attention sur le risque de voir disparaître ces grands singes, et de drainer plus de moyens, la Convention de Bonn pour la protection des animaux migrateurs a décidé de faire de 2009 l’année internationale des gorilles. Objectifs : protéger l’habitat des gorilles, recruter et former plus de rangers, soutenir la recherche scientifique, favoriser le développement de ressources économiques liées à cette protection de grand singes.

Le volcan Nyiragongo

Posted in Uncategorized par junysi sur mars 12, 2009
Vue depuis Goma sur le Nyiragongo, volcan actif

Vue depuis Goma sur le Nyiragongo, volcan actif

Avez vous deja entendu parler de ce volcan?

Le volcan Nyiragongo est dressé au centre de la branche occidentale du Rift Est-Africain, juste au nord du lac Kivu et est avec son Voisin Nyamulagira, le volcan le plus actif du continent et l’un des grands volcans du monde. Il est célèbre par l’existance permanente d’un lac de lave actif a son cratère.

Situé dans le Parc de Virunga, il est accessible aux visiteurs depuis la Ville de Goma, centre touristique de la province du Nord Kivu.

Cette visite peut se faire en un ou deux jours. Passer une nuit au sommet du volcan permet de découvrir le spectacle somptueux de l’activité du lac de lave, bien visible depuis l’emplacement du camp à 3425m d’altitude.

Cette excursion demande cependant quelque préparation.

Visite au Volcan Nyiragongo : Information Pratique.

Point de Départ : le point de départ est au village de kibati à 17 km de la Ville de Goma, sur la route montant au Nord, vers Rutshuru , à la porte du Parc de Virunga. On y trouve le poste de Patrouille du Parc National de Virunga. Il n’est pas récommander d’y laisser le véhicule la nuit.

Formalités : Les officiers du Parc National délivrent sur place le permis d’entrée nécessaire, son cout est 100$ USD pour les visiteurs étrangers et 50$ USD pour les résidents en RDC. Toute dérogation, doit étre demander à la direction de l’ICCN à Goma. Il est d’usage à rémunérer les guides et les gardes à raison de 6$ USD par jour et par personne.

Porteurs : les habitants du villages de Kibati se sont organisés en une coopérative de porteurs et accompagnateurs pour faciliter la visite touristique du Nyiragongo. ( Association POPNY ) l’ascension étant rude, il est recommandé d’avoir recours aux porteurs. En cas de logements au sommet du volcan, il conviendra de prévoir un ou deux porteurs en sus.

Itinéraire et horaire : La visite au Volcan peut se faire en un ou deux jours, celle en deux jours permet d’assister au coucher et au lever du soleil, d’admirer la beauté du parc national de Virunga et surtout d’admirer le spectacle nocturne du lac de lave en fusion.

Dans tous le cas il faut démarer l’ascension tot le matin car la metéo est plus favorable et l’après midi voit souvent le sommet pris dans le brouillard ou la pluie. L’ascension démarre juste derrière le poste le poste de patrouille à l’altitude 1970m, le sentier commence dans la foret de feuillis où subsistent encore quelques arbres de haute futée.

Après environs 45 min de marche on atteint le front des premieres coulées de l’éruption de janvier 2002…

Vous trouverez très prochainement la suite de cet article sur ce blog. Merci de l’avoir lu et de revenir lire la suite.

Bienvenus Chez Juny SIKABWE

Posted in Uncategorized par junysi sur janvier 13, 2009

L'auteur Juny SIKABWE

L'auteur Juny SIKABWE

Chers visiteurs, salut.

Bienvenus sur ce blog que je dédie à la conservation de la nature et particulièrement a la conservation du Parc National de Virunga et ses environs, ses communautés et tous ce qu’il regorge en son sein, ce patrimoine de l’humanité.

Sur ce blog vous trouverez des informations sur le Virunga, des liens qui vous en diront plus et même des informations qui vous permettront de venir visiter ce joyau au cœur de l’Afrique.

Vos commentaires et suggestions sur les articles qui y serons publier sont aussi les bienvenus.

L’auteur Juny SIKABWE